Programmation

Animations gratuites quotidiennes pour les enfants  jusqu'au 31 août

de 5 à 7 ans - et de 8 à 12 ans

 

Concerts au Mémorial les 3 et 10 août aprés-midi

Et si les Petits Lucs m'étaient chantés

En cas de pluie, les concerts se font dans l'auditorium du musée 

 

Ravitaillement de l'ISS le 12 août

 

Week-end Préhistoire les 23 et 24 août

 

Conférence sur les météorites le 31 août

 

Exposition jusqu'au 31 août :

 

 

A partir du 25 octobre 2014 :

Clemenceau, le Tigre et l'Asie

 

 

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Bienvenue à l’Historial de la Vendée

Découvrez une muséographie unique dans une architecture impressionnante au cœur de l’espace naturel de la vallée de la Boulogne.

Partez à la découverte de la Préhistoire, l’Antiquité, le Millénaire Médiéval, l’Epoque Moderne, la Guerre de Vendée, le XIXe et le premier XXe siècle et l’aube du IIIe millénaire

Visitez un musée pas comme les autres : Le musée des enfants !

Trésors archéologiques, orfèvreries, sculptures, peintures et objets de la vie quotidienne, c’est plus de 3000 objets de collection qui sont présentés à l’Historial de manière originale et didactique.

Pour deux heures ou toute la journée, les 7000 m2 du musée et les 19 hectares de parc paysager sont à votre disposition pour une visite étonnante.

La géologie

La Vendée que nous connaissons aujourd’hui est née d’un territoire façonné entre autre par les hommes. Plus encore, ce territoire est le fruit d’une histoire qui se compte en centaines de millions d’années.

Les acteurs majeurs de cette histoire ont pour noms « mouvements géologiques », « évolution des climats » et « diversification de la vie », aussi bien à l’échelle locale que planétaire.

Tantôt dans les airs lorsqu’il était montagne, tantôt sous les eaux, passant d’un climat tropical aux plus basses températures, le territoire de la Vendée a subi de grands changements. Il n’est qu’à voir la limite très nette qui sépare le massif armoricain, âgé de quelques 300 millions d’années, et le bassin aquitain à la pointe du Payré, près de Talmont St-Hilaire

C’est également sur ces terres que des animaux tels que des dinosaures, des ammonites ou des bélémnites, lointains cousins de nos seiches et pieuvres actuelles, ont pu évoluer au cours des temps jusqu’à disparaître de la planète. Aujourd’hui encore, le territoire de la Vendée évolue, se modifie, tremble même quelque fois. Cette histoire vieille comme la terre est toujours en marche...

La Préhistoire

La Préhistoire est la phase la plus longue et la moins connue de l’histoire de l’Humanité. Celle qui voit la naissance de l’Homme, l’apparition des premiers outils, la domestication du feu, l’agriculture et tant d’autres techniques qui vont bouleverser les sociétés humaines. De cette période sans écriture, il ne nous reste que de rares et émouvants témoins des modes de vie de nos lointains ancêtres. Au Paléolithique, l’Homme dépend de son environnement. Il vit de chasse, de pêche et de cueillette.

Dans le département, un éléphant vieux d’environ 100 000 ans a été retrouvé sur la plage de Brétignolles. Les prospections de terrain ont également révélé une multitude d’outils en pierre, indices d’une occupation probable de notre territoire par Homo Erectus, Neandertal puis Homo sapiens.

Il y a 7 500 ans, un grand changement s’opère dans notre région. Les groupes humains apprennent à domestiquer les plantes et les animaux, une « révolution » connue au Proche-Orient presque 5 000 ans plus tôt : C’est le Néolithique. A cette période, l’Homme devient éleveur-agriculteur.

Le site des Châtelliers du Vieil-Auzay où l’on a retrouvé des sépultures mystérieuses, l’enceinte de Champ-Durand et les nombreux dolmens fouillés dans le département ont apporté de nombreux renseignements sur l’époque du Néolithique en Vendée qui perdure jusqu’à l’apparition de la métallurgie

A voir :L’affaire d’Auzay

Un son et lumière de 10 mn qui explique à la manière d’une enquête policière le mystère des squelettes découverts sur le site des Châtelliers du Viel-Auzay.

L'antiquité

Pictonne dans la plaine et armoricaine au nord du Lay, comme le suggère la répartition des monnaies, la Vendée gauloise est constellée d’exploitations agricoles de tailles diverses, révélées par la prospection aérienne et les opérations d’archéologies préventives.

Les fouilles nous montrent le laboureur ou le producteur de sel, mais aussi les restes du banquet au cours duquel sont vidées des amphores de vin d’Italie. Car le romain commerce avec le Gaulois, bien avant la conquête. A l’issue de la Guerre des Gaules (58-52 av.J-C), qui voit les Pictons partagés entre soutien au conquérant et résistance, l’organisation administrative étend le territoire de la cité Pictonne jusqu’à la Loire.

Si les fermes de tradition indigène perdurent après la conquête, les indices de romanisation deviennent perceptibles dans l’architecture, à partir du milieu du premier siècle de notre ère, d’abord dans une agglomération littorale comme Le Langon, puis avec la construction de confortables villas à partir de la fin du premier siècle. Cette romanisation se traduit aussi dans l’adoption et l’assimilation du panthéon romain par les Pictons. En témoignent les représentations de divinités exhumées en Vendée, ainsi celles qui figurent sur l’Autel de Pareds, découvert par l’Abbé Baudry en 1873.

Au troisième siècle, l’opulence qui transparaît par exemple dans la richesse de certaines sépultures exhumées autour du marais poitevin est troublée par la période de crise que traverse l’Empire romain, marquée ici par la découverte de plusieurs trésors monétaires enfouis entre 270 et 275.

La fin de l’Empire est favorable à la diffusion du Christianisme par des prédicateurs comme Hilaire et Martin qui évangélisent les campagnes païennes du Poitou.

A voir : Le survol de la Vendée

A bord d’un hélicoptère de l’armée de l’air, embarquez pour un voyage de 7 mn pendant lequel vous survolerez la Vendée en Haute définition à la découverte des vestiges archéologiques du département et mis au jour grâce à la prospection archéologique aérienne, technique utilisée depuis les années 1970.

Le Millénaire Médiéval

Traverser mille ans d’histoire de cette contrée occidentale du Poitou, depuis son attachement politique à l’Aquitaine jusqu’à sa restitution à la Couronne de France après les vicissitudes de la guerre de Cent Ans, c’est aussi effleurer la pierre qui a façonné ses édifices, s’émouvoir devant le bijou que portait cette femme jusque dans son linceul ou devant ce petit vase à usage domestique qui fut converti en vase encensoir. C’est être impressionné devant l’épée de ce chevalier qui combattit fièrement aux côtés de son seigneur. Traverser les siècles qui ont forgé le Bas Poitou, c’est aussi entendre ceux qui nous livrent les secrets de leur savoir, c’est écouter la légende qui transforma quelques détails de cette histoire. C’est enfin pénétrer dans l’obscurité et se laisser surprendre par la lumière du spectacle d’où apparaissent les personnages incontournables d’Aliénor, reine de France puis d’Angleterre, ou de son fils Richard Cœur de Lion avant tout prince aquitain.

A voir : Le langage des pierres

Du sol au plafond c’est toute la richesse de l’art religieux, des parchemins enluminés aux monuments fastueux qui vous seront dévoilé dans ce spectacle de 12 mn.

Les Temps Modernes

Au XVIe siècle, le Bas-Poitou entre dans cette grande effervescence intellectuelle et artistique que l’on appelle « Renaissance ». Tandis que des explorateurs s’élancent de nos côtes pour découvrir de nouvelles terres, Fontenay-le-Comte devient un centre intellectuel actif, animé par d’éminents humanistes.

Rapidement, une architecture d’avant-garde, gagnée par un art savant librement inspiré de l’antique, se dresse en Bas-Poitou et plus particulièrement dans la région fontenaisienne. Du château du Puy-du-Fou aux hôtels particuliers fontenaisiens, le Bas-Poitou dévoile ses chefs d’œuvres

Mais à partir de 1562, la province poitevine est entraînée comme le reste du royaume dans les guerres de religion qui opposent les catholiques à ceux de la religion prétendue réformée. Le Bas-Poitou, frontière entre les ligueurs bretons et les huguenots rochelais, est durement touché par les affrontements.

L’arrivée d’Armand-Jean du Plessis de Richelieu, sacré évêque de Luçon en 1607, marque un véritable tournant. En évêque réformateur, le jeune prélat applique les préceptes du Concile de Trente et relève l’évêché de ses ruines.

Entre guerres et paix, la société bas-poitevine retrouve ses activités quotidiennes dominées par le travail de la terre. Le clergé, la petite noblesse locale, les artisans, les paysans… cohabitent paisiblement à la veille de la Révolution.

Si l’attachement à la terre est très fort en Bas-Poitou, la tradition maritime est également importante. La population du littoral vit au rythme des départs et arrivées de bateaux. Qu’ils soient simples marins ou officiers, nombreux sont les bas-poitevins à s’engager à bord des navires pour la « Grande Pêche », le commerce ou pour défendre le royaume...

A voir : L’ascension du cardinal Richelieu :

Pendant 11 mn, vous découvrirez les liens qui unissent Richelieu à Luçon depuis le 5 septembre 1622, jour où il est devenu évêque de la ville.

La Guerre de Vendée

C’est la Révolution qui crée la Vendée.

D’abord le Département en 1790, puis en 1793 une plus vaste région qu’on a appelée depuis la Vendée militaire.

Contrairement aux idées reçues, la disparition de l’Ancien Régime ne suscite ici aucun regret. Cependant, les bourgeois révolutionnaires colonisent les nouvelles responsabilités politiques et font main basse sur les biens d’Eglise.

Les déceptions populaires se cristallisent lors de la tentative, par la Constitution civile du clergé, de créer une sorte d’Eglise d’Etat, séparée de Rome.

Dès 1791, la situation devient pré-insurectionnelle.

En mars 1793, refusant de défendre aux frontières une Révolution qui blesse leurs convictions, les ruraux des bocages du sud de la Loire se soulèvent et balaient les armées de la Révolution. Victorieuses à la fin de l’été, celles-ci anéantissent en décembre l’armée catholique et royale passée outre-Loire.

C’est alors que les terroristes au pouvoir décident d’anéantir ce peuple qui a dévoilé leur infidélité à leurs propres principes. Les colonnes infernales de Turreau entreprennent de brûler le pays et d’exterminer sa population, comme aux Lucs-sur-Boulogne où 200 ans plus tard le Conseil Général inaugurera le Mémorial de la Vendée.

Si la chute de Robespierre met un terme à la dérive terroriste, elle n’empêche ni la poursuite de la répression, ni l’exécution de Charette et de Stofflet. Il faudra attendre le Concordat napoléonien pour que les Vendéens retrouvent la paix (texte Alain Gérard).

A voir : Les étapes de la Guerre

L’épopée vendéenne vous est contée au cours d’un film de 10 mn où les lieux et les hommes de cette époque mouvementée vous sont montrés.

Le grand XIXeme

Le « long dix-neuvième siècle » renvoie à un temps de l’histoire mondiale et française d’une rare densité. En raison de l’histoire vendéenne, la période prend naissance à l’issue des bouillonnements révolutionnaires pour s’achever au terme de la Seconde Guerre mondiale. Cette approche qui privilégie la longue durée, favorise la compréhension de nombreuses évolutions dont le miracle économique vendéen qui naîtra après 1945.

Au chapitre politique, la Révolution s’éloigne, les ressentiments s’estompent au fur et à mesure des changements de régime. Chacun se réapproprie l’histoire. Celle de la Geste des Vendéens de 93 ne compte pas pour peu et forge l’idée d’une « Vendée militaire » qui se souvient des événements douloureux tout en nouant des rapports distanciés mais constructifs avec le pouvoir central. Avec une intensité variable au fil des années, ici comme ailleurs, « deux France » s’opposent, l’une catholique et proche des attentes monarchistes voire bonapartistes, l’autre soutenant les idéaux laïcs et républicains. La Guerre de 14 rapprochera les tenants de ces deux lignes sans que pour autant elles ne se confondent.

L’influence de l’Eglise et sa contestation marquent la période. Le dynamisme paroissial et le succès des œuvres catholiques, résultat du rôle inlassable des évêques de Luçon, inscrivent des traces nouvelles dans le paysage avec ses clochers d’églises flambant neufs et ses ribambelles de calvaires, de chapelles et d’oratoires. Au contact du fait religieux, les mentalités se forgent, que les individus retiennent ou au contraire récusent les enseignements de l’Eglise. Pour parodier l’écrivain Jean Yole : « La Vendée, c’est à la fois Clemenceau et de Lattre »

Le dix-neuvième, siècle de l’accélération de la vitesse, connaît en Vendée une révolution des transports quelque peu tardive avec l’arrivée du chemin de fer en 1866. Suivront le développement des lignes ferroviaires secondaires, la réfection des ponts et des routes, l’apparition de l’automobile puis de l’avion. Ces mutations favorisent la circulation des personnes et des marchandises et accompagnent celle des idées. L’industrie suit lentement l’agriculture dont les progrès sont sensibles. Pour conjurer maintes difficultés que la vie moderne accentue, les solidarités s’expriment à tous niveaux : mutuelles, coopératives, sociétés de secours… Elles trouvent en Vendée une terre d’élection où la réaction à une politique parisienne imposée se mue rapidement en action adaptée aux besoins des populations du département.

Que l’on ne se méprenne pas ! Le dix-neuvième siècle est le temps des mutations permanentes en ville et à la campagne. L’idée reçue des campagnes reculées et immobiles doit être abandonnée. La Vendée rurale participe au développement général et contribue à la « quête inlassable du progrès » selon l’expression couramment utilisée à l’époque.

A voir : Le dernier survivant

Soyez les témoins d’une dernière campagne de pêche à bord du bise dur, navire utilisé pour la pêche aux crustacés et dernier survivant de la marine en bois. Au bout de 10 mn, une surprise vous attend…

La Vendée contemporaine

Le second conflit mondial est un véritable tournant dans l’histoire de la Vendée. D’importants changements s’ouvrent dans l’agriculture avec une mécanisation tardive mais désormais rapide.

L’attachement aux traditions, à la religion n’est pas synonyme d’immobilisme – bien au contraire : désormais, toute une génération d’entrepreneurs, issus souvent de milieux modestes, la plupart formés sur les bancs d’établissements confessionnels, se lancent dans l’industrie textile, agroalimentaire, dans la construction navale, les transports routiers ou le bâtiment et participent à ce que l’on a appelé « le miracle économique vendéen ».

En même temps, la Vendée se modernise, développe son maillage urbain et devient un département touristique. Plus récemment, le désenclavement, la prise de conscience du patrimoine et une intense vie culturelle, la création de rendez-vous sportifs mondialement connus ont poursuivi cet élan.

En 2010 : Fermeture pour renouvellement de l’espace

A voir : Les grands témoins

Découvrez la Vendée d’aujourd’hui grâce aux nombreux témoignages de personnalités vendéennes. Images d’archives et interviews constituent une base de données à consulter en toute liberté.

Le Musée des enfants

Lieu unique en son genre, le musée des enfants attend les petits et les grands pour apprendre en s'amusant. D’une durée de vie de trois années, les expositions qui y sont proposées sont toujours entièrement adaptées aux plus jeunes afin de leur donner le goût de la découverte grâce à un savant mélange de culture et de divertissement.

280 m2 de muséographie ont été créés spécialement pour les enfants. Tout y est mis en œuvre pour les sensibiliser au patrimoine de manière ludique : jeux, décors, vitrines interactives, points audiovisuels et multimédias…

A partir de mars 2010, un nouveau musée des enfants ouvre ses portes. L'exposition « Tous à table » qui proposait un parcours sur le thème de l'alimentation au fil des siècles cède la place à un musée entièrement renouvelé sur « les animaux de la ferme »

Ce nouveau musée des enfants propose un parcours ludique pour comprendre les liens qui unissent les hommes aux animaux de la ferme.

Des plus petits qui ne savent pas encore lire jusqu'aux enfants qui maîtrisent la lecture, le musée des enfants est un lieu qui leur est spécifiquement destiné. Ils y retrouvent Gaspard le canard, mascotte du premier musée des enfants, mais aussi sa sœur Zoé, qui les guideront dans l’univers de la ferme

En partant de leur univers familier, les enfants, accompagnés de leurs parents, découvrent progressivement toutes les composantes de la ferme et des animaux qui y vivent.

Veaux, vaches, cochons...n'auront plus de secrets pour eux. Les enfants sont invités à suivre à la trace les animaux afin de découvrir leur habitat, et à écouter les cris des animaux, ou à se comparer à eux… Les enfants ne vont pas s'ennuyer dans cet espace qui met tous leurs sens en éveil.

Après avoir fait connaissance avec les animaux de la ferme, les activités de l’éleveur sont à découvrir : Les soins, la production de lait, d'œufs... Dans cet espace les enfants peuvent faire connaissance avec le vétérinaire, calibrer les œufs qui sortent du poulailler et même traire une vache. Bref, tout est réuni pour qu'ils deviennent de véritables petits fermiers!

Accompagnés de Gaspard ou de Zoé, des devinettes et des surprises ponctuent tout leur parcours.

Le musée des enfants est un espace à visiter en famille. Des animations pour les enfants y sont proposées régulièrement, n’hésitez pas à consulter l’agenda du musée.